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Home Bien-être Eau & Hydratation

Chlore dans l’eau du robinet : l’odeur arbitre

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Chris DurandPar Chris Durand
Temps de lecture: 19 mins
14/10/2026
A A
Un verre d’eau et une éprouvette graduée contenant la même eau, sur une table en bois clair : chlore dans l’eau du robinet
Tags: carafe filtrantechloreeau du robinetpotabilitéqualité de l’eausanté environnementaletrihalométhanes

Tu remplis un verre au robinet, et ça sent. Cette odeur, tout le monde la connaît, et presque tout le monde en tire la même conclusion : il y a trop de chlore dans l’eau du robinet, donc ce verre n’est pas bon pour moi. La déduction est parfaitement logique. Elle est aussi, à peu de chose près, l’inverse de ce que disent les textes.

Parce que voici le détail que personne ne raconte : en France, la réglementation ne fixe aucun chiffre pour le chlore. Aucune valeur, aucune unité. Le seul critère écrit en face de ce paramètre est une phrase, et cette phrase parle de ton nez.

Pendant ce temps, ce qui est encadré au microgramme près, ce sont des molécules que tu ne peux ni sentir ni goûter. C’est l’histoire d’un sens qui a servi d’instrument de mesure pendant deux mille ans, et de ce qu’il est devenu.

Pendant deux mille ans, l’eau se jugeait au nez

Une eau saine ne devait avoir aucune odeur, même agréable

Pline l’Ancien va plus loin que nous. Dans son Histoire naturelle, traduite par Émile Littré en 1850, il reproche à une eau « non pas seulement une mauvaise odeur, mais une odeur quelconque ». Même agréable, précise-t-il. Sa règle tient en quatre mots : ni saveur ni odeur.

Ce n’était pas une coquetterie d’auteur, c’était le protocole disponible. Hippocrate loue les eaux « limpides, de bonne odeur et légères ». Vitruve, lui, propose d’observer la santé des habitants qui la boivent, et de vérifier si les légumes y cuisent vite. La Suśruta Saṃhitā indienne classe les altérations de l’eau selon six registres, dont le goût et l’odeur.

Le soir où le nez a cessé de suffire

Ce système a tenu jusqu’à une date précise. Le 3 septembre 1854, à Londres, John Snow soupçonne la pompe de Broad Street d’avoir déclenché une flambée de choléra. Il examine l’eau, et il écrit : « j’y trouvai si peu d’impureté de nature organique que j’hésitai à conclure ». Il renonce alors à ses sens et va chercher les registres de décès.

C’est le moment exact où l’instrument sensoriel cède la place à un instrument statistique. Snow reste d’ailleurs prudent : il n’a trouvé aucune fissure dans le puits, et les cas refluaient déjà quand on retira la poignée. La doctrine officielle, elle, disait l’inverse. En 1842, Edwin Chadwick posait que « toute accumulation de matière en décomposition qui offense l’odorat est nuisible à la santé ».


Chlore dans l’eau du robinet : ce que ton nez détecte

Tu sens quinze fois sous le seuil retenu par l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé retient une valeur guide de 5 mg/L pour le chlore libre. Ce n’est pas une norme, c’est une valeur de prudence, construite en 1993 et jamais révisée depuis. L’OMS précise même qu’aucun niveau d’effet indésirable n’avait été identifié dans l’étude de référence. Autrement dit : on n’a pas trouvé la dose qui pose problème.

Dans le même document, l’OMS note que la plupart des gens sentent ou goûtent le chlore bien en dessous de 5 mg/L, et certains dès 0,3 mg/L. L’ANSES situe le seuil gustatif entre 0,075 et 0,450 mg/L selon le pH. Soit un rapport d’au moins un à quinze avec la valeur guide. Et en France, aucun département n’affiche une médiane supérieure à 1 mg/L.

L’odeur de piscine n’est pas celle du chlore

Deuxième malentendu, et il est tenace. L’odeur dite de piscine n’est pas le chlore libre : ce sont les chloramines, formées quand le chlore rencontre les composés azotés apportés par les baigneurs. L’INRS décrit la trichloramine comme « le sous-produit de chloration le plus volatil et le plus irritant », à l’origine de l’odeur des halls de piscine.

Son seuil de perception est de 0,02 mg/L, et l’OMS décrit cette odeur comme « géranium », pas comme « chlore ». Au robinet, la chimie est la même, mais il n’y a ni urine ni sueur. Et l’ANSES ajoute ceci : « une eau distribuée avec une forte flaveur de chlore n’est pas une situation normale et peut être corrigée ».


Chlore dans l’eau du robinet : la réglementation sans chiffre

Le seul critère français est un critère sensoriel

Le texte applicable est l’arrêté du 11 janvier 2007, modifié en dernier lieu le 30 décembre 2022. Son annexe I distingue les limites de qualité, qui sont opposables, et les références de qualité, qui servent au suivi des installations. Le chlore relève de la seconde catégorie. Voici, mot pour mot, ce qui est écrit en face de lui.

Chlore libre et total : absence d’odeur ou de saveur désagréable et pas de changement anormal.

Pas de valeur, pas d’unité. Dans le même tableau, l’ammonium est à 0,10 mg/L et les chlorures à 250 mg/L. Pour le chlore, le législateur s’en remet à la perception. La directive européenne de 2020 ne mentionne même pas ce paramètre. Et l’ANSES, en mars 2026 : la présence de chlore libre résiduel dans les réseaux n’est pas une obligation réglementaire.

Les 0,3 et 0,1 mg/L ne sont pas une norme sanitaire

Ces deux chiffres circulent partout comme une obligation française. Ils existent, mais pas sous cette forme : ils figurent à l’annexe II d’une circulaire du ministère de la santé du 7 novembre 2003, prise au titre du plan Vigipirate. Elle demande de « maintenir » 0,3 mg/L en sortie des réservoirs et de « viser » 0,1 mg/L dans le réseau, sur notification de l’autorité.

La preuve par les faits : environ 5 % de la population française reçoit une eau dite « sans chlore ». Grenoble, Colmar et Mulhouse le font depuis des décennies. L’ANSES n’a pas mis en évidence de surrisque épidémique dans ces réseaux par rapport aux réseaux chlorés. Tu peux consulter la qualité de l’eau du robinet en France commune par commune.


Ce qui porte un chiffre, tu ne le sens pas

Cent microgrammes, quatre molécules, aucune odeur

Quand le chlore rencontre la matière organique naturellement présente dans l’eau, il forme des sous-produits. Les plus suivis sont les trihalométhanes, et ceux-là ont un chiffre : 100 µg/L pour la somme de quatre composés, chloroforme, bromoforme, dibromochlorométhane et bromodichlorométhane. La valeur est identique dans la directive européenne de 2020 et dans l’arrêté français.

Une seconde famille a rejoint la liste : les acides haloacétiques, limités à 60 µg/L pour la somme de cinq d’entre eux. L’Europe laissait jusqu’au 12 janvier 2026 pour l’appliquer, la France l’a inscrite dans son droit dès le 1er janvier 2023. Voilà le partage : le chlore dans l’eau du robinet se sent et n’a pas de chiffre, ses sous-produits ont un chiffre et ne se sentent pas.

Ce que le CIRC a réellement classé

On lit souvent que l’eau chlorée serait classée cancérogène. C’est inexact. Le Centre international de recherche sur le cancer a évalué « l’eau de boisson chlorée » elle-même, et l’a placée en groupe 3, inclassable quant à sa cancérogénicité pour l’homme. Cette évaluation date de 1990 et n’a jamais été révisée.

Pris un par un, les sous-produits divergent. Le chloroforme et le bromodichlorométhane sont en groupe 2B, « peut-être cancérogène ». Mais le bromoforme et le dibromochlorométhane, deux des quatre trihalométhanes réglementés, sont en groupe 3. Deux précisions évitent le contresens : le groupe 3 n’est pas une détermination d’innocuité, et le CIRC classe des dangers, jamais des doses.

Où en est la France, et ce que vaut le chiffre qui circule

Le dernier bilan national date de 2017, sur les données de 2014, et couvre 93 % de la population. Il montre que 99,09 % des habitants recevaient une eau dont la moyenne annuelle en trihalométhanes ne dépassait pas 50 µg/L, soit la moitié de la limite. L’exposition moyenne française est estimée à 11,7 µg/L.

Que sait-on du risque à ce niveau ? Une analyse poolée de 2004 trouve une association avec le cancer de la vessie chez les hommes, et rien chez les femmes. La plus grande cohorte prospective européenne, 58 672 Suédois, n’en retrouve aucune.

La revue systématique la plus récente conclut à un niveau de preuve « limité et suggestif », le deuxième plus bas de son échelle. Et dès 2010, l’agence sanitaire française écrivait que la causalité n’était pas formellement établie.

Quant aux 6 500 cancers annuels attribués aux trihalométhanes dans l’Union, ce n’est pas un comptage mais un modèle. Ses auteurs assument l’hypothèse causale, et pour la France deux estimations publiées diffèrent d’un facteur quatre. Santé publique France a calculé qu’écrêter la limite à 50 ou 25 µg/L éviterait 4 à 26 cas par an, et en conclut que ce levier réglementaire est inefficace.

Reste la phrase qui cadre tout le dossier. L’OMS écrit, dans l’introduction de ses directives, que les risques liés à ces sous-produits sont extrêmement faibles au regard de ceux d’une désinfection insuffisante. Et qu’il ne faut jamais compromettre celle-ci pour les contrôler.


Les gestes : ce qu’ils règlent, ce qu’ils ne règlent pas

La carafe au frigo règle le goût, et presque rien d’autre

C’est le conseil officiel des agences régionales de santé contre le chlore dans l’eau du robinet : laisser l’eau quelques heures en carafe ouverte au réfrigérateur. Il marche, mais pas pour la raison qu’on croit. Le froid ralentit la dissipation du chlore. S’il est efficace, c’est qu’une eau froide sent moins qu’une eau tiède, à concentration égale.

Et voici le fait qui retourne l’intuition. Le Haut Conseil de la santé publique, dans un avis de juillet 2025, cite une mesure d’abattement des trihalométhanes en carafe : 55,3 % à température ambiante, mais 22 % seulement au réfrigérateur. Le geste réglé pour le goût est celui qui marche le moins sur les sous-produits. Personne ne te dit qu’il faut arbitrer.

Même renversement avec la filtration. Dans les essais repris par l’ANSES, une cartouche ayant filtré 150 litres ne retirait plus que 8 % du chlore, mais encore 74 % des trihalométhanes. Le goût revient donc longtemps avant que la protection ne lâche : ton palais ne te dit pas où en est ta carafe filtrante.

Vérifie aussi l’objet exact de la norme affichée, sur une carafe comme sur un charbon actif ou un osmoseur domestique. La norme NSF/ANSI 42 couvre le chlore, le goût et l’odeur. C’est la 53 qui couvre les composés organiques volatils et les trihalométhanes.

L’ébullition, le seul geste vraiment efficace

C’est de loin le plus puissant. L’OMS retient qu’environ 96 % des composés halogénés volatils partent après cinq minutes d’ébullition, et les mesures de terrain donnent 85 à 92 % de trihalométhanes en moins. Trois réserves, cependant. Ce qui n’est pas volatil reste : les acides haloacétiques résistent, et une étude québécoise mesure même une hausse de l’acide dichloroacétique.

Ensuite, il faut bouillir à découvert, sans quoi les composés ne s’échappent pas. Enfin, ne fais pas réduire : l’ébullition prolongée ne détruit ni les nitrates, ni les PFAS, ni le plomb de l’eau du robinet, elle les concentre. Et le citron, souvent cité, neutralise bien le chlore libre, mais ne retire aucun sous-produit déjà formé.

La douche, la voie dont personne ne parle

Le fait le plus contre-intuitif est ailleurs. En 2000, 31 volontaires ont été soumis à trois situations : dix minutes de douche, dix minutes de bain, ou boire un litre d’eau, avec prises de sang avant et après. Les taux de trihalométhanes les plus élevés ont été mesurés après la douche. Les plus bas, après avoir bu.

Ces molécules sont volatiles, l’eau chaude les transfère à l’air, et tu les respires. N’en conclus pas que la douche serait dix fois pire : elle pèse à peu près autant que le verre d’eau. D’où les deux gestes du Haut Conseil : ventiler la salle de bain, et baisser un peu la température de la douche.

À garder en tête. Cet article est une information générale, pas un diagnostic ni un avis médical. Une moyenne nationale ne dit rien de ton robinet en particulier. Et ne déchlore pas pour laisser traîner : une carafe tiède, non renouvelée et mal lavée remplace un problème de goût par un problème bactériologique.


Vos questions sur le chlore dans l’eau du robinet

Le chlore dans l’eau du robinet est-il dangereux pour la santé ?

Aux concentrations mesurées en France, aucun effet indésirable n’a été démontré chez l’humain. L’OMS indique qu’aucun effet spécifique lié au traitement n’a été observé, et sa valeur guide de 5 mg/L repose sur une étude où aucun niveau d’effet n’avait pu être identifié. Le CIRC classe l’eau de boisson chlorée en groupe 3, inclassable. Le débat porte sur les sous-produits, pas sur le chlore.

Faut-il laisser reposer l’eau pour enlever le chlore ?

Si le goût te gêne, oui : les agences régionales de santé recommandent une carafe ouverte, quelques heures au réfrigérateur. Méfie-toi des durées précises qui circulent, le fameux « 30 minutes » ne repose sur aucune mesure publiée. Et sache que ce geste agit surtout sur la perception. Renouvelle l’eau chaque jour, et lave la carafe.

Le chlore détruit-il la flore intestinale ?

Cette affirmation ne repose sur aucune étude humaine. Deux essais randomisés, l’un sur des enfants à Dacca en 2022, l’autre sur 197 nourrissons australiens en 2026, ont comparé une eau chlorée à la même eau déchlorée. Les deux concluent à l’absence de différence de diversité du microbiote. Les travaux montrant une perturbation portent sur des rongeurs, à des doses très supérieures.

Une carafe filtrante enlève-t-elle le chlore dans l’eau du robinet ?

Oui, de l’ordre de 70 à 80 % en usage réel selon les essais repris par l’ANSES, et elle retire aussi une bonne part des trihalométhanes. Mais l’agence rappelle qu’elles ne sont pas conçues pour rendre potable une eau qui ne le serait pas, et qu’une cartouche usée dégrade la qualité microbiologique. Même prudence avec les promesses de l’eau alcaline.

Quand faut-il alerter un professionnel ?

Dès qu’une odeur forte, un goût inhabituel, une couleur ou un trouble apparaissent, surtout s’ils sont nouveaux. L’ANSES rappelle qu’une forte flaveur de chlore n’est pas une situation normale et peut être corrigée. Contacte ton distributeur d’eau et ta mairie. En cas de troubles digestifs répétés dans ton foyer, consulte un médecin, et signale-le à l’agence régionale de santé.


Il y a quelque chose de vertigineux dans cette inversion. Pendant vingt siècles, sentir l’eau fut la méthode la plus fine dont on disposait. Aujourd’hui, une odeur de chlore dans l’eau du robinet signale surtout un réglage de réseau, pendant que ce qui est compté au microgramme traverse ton nez sans rien lui dire.

Philippe Bunau-Varilla, qui avait chloré l’eau des troupes françaises à Verdun, l’écrivait déjà à propos de l’automne 1916 : « lorsqu’une eau est claire, il n’est pas nécessaire de la rendre écœurante pour la rendre sûre ». Le goût de chlore n’est pas la sécurité, c’est une marge mal réglée. Et cela se corrige en le disant à ton distributeur, pas à ta carafe.

Les sources, en détail

Réglementation et agences

  • ANSES, expertise collective sur la diminution ou la suppression du chlore dans les réseaux, saisine 2023-SA-0002, rapport de décembre 2025, avis du 9 mars 2026 : rapport complet et synthèse grand public.
  • Arrêté du 11 janvier 2007 modifié par l’arrêté du 30 décembre 2022, limites et références de qualité : texte consolidé.
  • Directive (UE) 2020/2184 du 16 décembre 2020, annexe I partie B : texte au Journal officiel de l’Union.
  • Circulaire DGS/SD7A n° 2003-524 du 7 novembre 2003, plan Vigipirate : Bulletin officiel santé 2003/48.
  • OMS, Guidelines for drinking-water quality, 4e édition incorporant les trois addenda, 2026, valeur guide du chlore et seuils de perception : édition 2026. Phrase sur la primauté de la désinfection, chapitre 1 de l’édition 2022 : édition 2022.
  • Afssa, avis du 15 avril 2010 sur les dépassements de la limite en trihalométhanes, saisine 2004-SA-0070 : avis et rapport.
  • ANSES, évaluation des risques liés aux acides haloacétiques, saisine 2021-SA-0015, 22 novembre 2023 : rapport.
  • ANSES, avis du 19 octobre 2016 sur les carafes filtrantes, saisine 2015-SA-0083 : avis.
  • ANSES, avis du 1er décembre 2015 sur les déchloraminateurs en piscine, saisine 2013-SA-0190 : rapport. INRS, fiche TR 55, Références en santé au travail n° 136, 2013 : la trichloramine en piscine.
  • ANSES, avis de 2010 sur le seuil gustatif du chlore, saisine 2010-SA-0169 : avis.
  • Haut Conseil de la santé publique, avis du 3 juillet 2025 sur les trihalométhanes : avis complet.
  • Direction générale de la santé, bilan aluminium, bromates et trihalométhanes, données 2014, publié en 2017 : bilan national.
  • Santé publique France, évaluation quantitative de l’impact sanitaire des sous-produits de chloration, juin 2017 : rapport.
  • CIRC, liste officielle des classifications et préambule des monographies : classifications et préambule 2019.
  • Données ouvertes du contrôle sanitaire des eaux distribuées, ministère chargé de la santé : jeu de données et API Hub’Eau.

Études citées

  • Villanueva CM et coll., analyse poolée sur les sous-produits de désinfection et le cancer de la vessie, Epidemiology 2004 : PMID 15097021. Volet européen, Costet N et coll., Occup Environ Med 2011 : PMID 21389011.
  • Helte E et coll., cohorte suédoise de 58 672 personnes, Water Research 2022 : PMID 35220066. Revue systématique et méta-analyse dose-réponse des mêmes auteurs, Environmental Health Perspectives 2025 : PMID 39837568.
  • Evlampidou I et coll., charge de cancer de la vessie attribuable aux trihalométhanes dans l’Union, EHP 2020 : PMID 31939704.
  • Hrudey SE et coll., évaluation critique des preuves, J Toxicol Environ Health B 2015 : PMID 26309063. Méta-analyse actualisée, Xie B et coll., J Hazard Mater 2025 : PMID 40043398.
  • Corso M et coll., concentrations actuelles et passées en trihalométhanes en France, IJERPH 2018 : PMID 30082664.
  • Rodriguez MJ et coll., comportement des trihalométhanes et des acides haloacétiques dans un réseau de distribution, Water Research 2004 : PMID 15556212.
  • Backer LC et coll., trihalométhanes sanguins après douche, bain ou ingestion, J Expo Anal Environ Epidemiol 2000 : PMID 10981726.
  • Lévesque S et coll., effet du stockage et de l’ébullition, Water Research 2006 : PMID 16889815. Chan CC et coll., J Water Health 2011 : PMID 21976197.
  • Mantilla-Calderon D et coll., chloration et microbiote intestinal de l’enfant, Nature Microbiology 2022 : PMID 35422497. Essai randomisé australien sur 197 nourrissons, Communications Medicine 2026 : PMID 42129350.

Textes anciens et sources historiques

  • Pline l’Ancien, Histoire naturelle, livre XXXI, traduction d’Émile Littré, Dubochet, 1850, tome 2, page 353 : fac-similé.
  • Hippocrate, Airs, eaux, lieux, dans Œuvres complètes, traduction d’Émile Littré, Baillière, 1840, tome II, pages 13 à 37 : fac-similé.
  • Vitruve, De architectura, livre VIII, traduction de Charles-Louis Maufras, Panckoucke, 1847, tome 2, page 261 : fac-similé.
  • Suśruta Saṃhitā, Sūtrasthāna, chapitre 45, traduction anglaise de Kunja Lal Bhishagratna, Calcutta, 1907, pages 418 à 424 : fac-similé.
  • John Snow, On the Mode of Communication of Cholera, 2e édition, John Churchill, 1855, page 39 : fac-similé.
  • Edwin Chadwick, Report on an Inquiry into the Sanitary Condition of the Labouring Population of Great Britain, 1842, page 46 : fac-similé.
  • M. N. Baker, The Quest for Pure Water, American Water Works Association, 1948, chapitre sur la désinfection, pages 336 à 345, qui rapporte la phrase de Philippe Bunau-Varilla : chapitre complet.
Chris Durand

Article rédigé par

Chris Durand

Fondateur et éditeur d'Oliceo depuis 2006. J'explore les pratiques de bien-être qui tiennent sur la durée : symbolique du corps, psychosomatique, traditions holistiques, sobriété. Plus sur moi sur la page auteur.

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Publié le 14 octobre 2026 · Voir tous les articles de Chris Durand →

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