Tu es peut-être arrivé ici après avoir lu un article un peu affirmatif, ou simplement parce que tu veux savoir comment Oliceo fabrique ce qu’il publie. Bonne question. Voici la réponse complète, sans rien enjoliver.
Qui écrit
Oliceo est édité par Chris Durand, qui a fondé le site en 2006. C’est lui qui porte la responsabilité éditoriale de chaque article publié : le choix des sujets, la ligne du site, et la décision finale de publier ou non.
Depuis août 2026, la recherche, la vérification et la rédaction des articles quotidiens s’appuient sur une assistance par intelligence artificielle, encadrée par un protocole de vérification explicite décrit plus bas. On préfère te le dire clairement plutôt que de te laisser deviner : un article assisté par IA et rigoureusement vérifié vaut mieux qu’un article rédigé à la main et mal sourcé. C’est la vérification qui fait la valeur, pas la main qui tape.
Comment un article est vérifié avant publication
Avant qu’un mot ne soit écrit, chaque affirmation chiffrée, chaque étude citée et chaque allégation de santé passe par une vérification adversariale : on demande explicitement de chercher la preuve que l’affirmation est fausse, mal citée, exagérée ou invérifiable, jamais de la confirmer. Par défaut, si aucune source primaire fiable n’est trouvée, l’affirmation est écartée du texte.
- Sources de premier rang exigées. Pour tout sujet touchant à la santé, minimum trois sources vérifiées, dont au moins une provenant d’une référence de premier rang : Cochrane, PubMed, l’Organisation mondiale de la santé, l’ANSES, l’INSERM ou le NCCIH.
- Chaque source est un lien vérifiable. Pas de « des études montrent » sans lien. Les sources externes sont citées avec leur URL, ouvertes dans un nouvel onglet.
- Une étude introuvable, c’est une affirmation retirée. On ne cite jamais une référence de mémoire, on ne l’approxime pas, on ne l’invente pas. Si la source ne tient pas la vérification, la phrase disparaît du texte, elle n’est pas reformulée pour la sauver.
- Trois niveaux de certitude, distingués explicitement dans le texte : ce qui est démontré (avec son niveau de preuve), ce qui est exploré (étude pilote, petit effectif, à confirmer), et ce qui relève de la croyance ou de la tradition, sans prétendre au statut de preuve.
Ce qu’on refuse d’écrire
Une liste de formulations est bannie dès qu’une affirmation n’est pas démontrée : « la science a prouvé », « guérit », « répare », « détoxifie », « renforce l’immunité », ou tout chiffre précis (« réduit le cortisol de 30 % ») qui ne provient pas directement de la source citée. Ce ne sont pas des nuances de style, ce sont des lignes qu’on ne franchit pas.
Une affirmation de santé non démontrée présentée comme un fait n’est pas une maladresse de rédaction. C’est le genre d’erreur qu’on préfère ne jamais publier plutôt que corriger après coup.
Ce qui arrive quand on se trompe
Ça arrive. Une source se révèle plus faible qu’elle n’y paraissait, une étude est rétractée après coup, une nuance nous échappe. Quand c’est le cas, l’article est corrigé, pas supprimé en silence : les correctifs de fond sont assumés. Si tu repères une erreur, une source qui ne dit pas ce que l’article lui fait dire, ou une formulation trop affirmative, écris-nous depuis la page de contact. On préfère être corrigés par un lecteur attentif que rester dans l’erreur.
Le contenu sponsorisé
Certains articles sont rédigés pour le compte d’un partenaire commercial. Quand c’est le cas, c’est écrit noir sur blanc en tête d’article, et les liens vers le partenaire portent la mention technique rel="sponsored" que Google demande pour ce type de contenu. Un article sponsorisé ne suit pas le même protocole de vérification factuelle qu’un article éditorial : il présente un point de vue commercial, assumé comme tel, jamais déguisé en avis indépendant.
Pourquoi cette page existe
Parce qu’un lecteur a le droit de savoir comment ce qu’il lit a été fabriqué, avant de décider s’il lui fait confiance. Cette page sera mise à jour si la méthode change.
Dernière mise à jour : 29 août 2026.
